Hofkirchen – Vienne

 

Dimanche 28 Août, neuvième jour de voyage et nouveau jour de dépaysement puisque tôt dans la matinée, nous avons quitté notre campement allemand pour rejoindre l’Autriche. L’itinéraire autrichien s’est écoulé sur 3 jours de voyage. Celui-ci nous a fait passer par Passau, ville frontière entre l’Allemagne et l’Autriche. Par Linz (le Lundi 29 Août), 3ème plus grosse ville du pays. Par Wachau (le Mardi 30 Août), vallée faisant partie du patrimoine de UNESCO pour ses richesses architecturales et agricoles notamment châteaux et culture de la vigne. Puis pour finir par Vienne (le Mercredi 31 Août), première capitale de notre périple. Celle ci a été notre ville coup de cœur, avec son patrimoine architectural grandiose qui se retrouve à chaque coin de rue. Mais ce n’est pas tout, la ville est vivante et très agréable à parcourir. Ce n’est pas pour rien qu’elle est classée première du classement des villes à la meilleure qualité de vie selon l’indice Mercer. Alors un conseil, faites un CityTrip à Vienne, vous ne serez pas déçus !

Beaucoup de très belles pistes cyclables
Possibilité de se loger en hôtels en chambre d’hôtes ou dans des campings de très bonne qualité

L’Autriche fut un voyage à part, un périple hors du temps. Les jours étaient pluvieux et les nuits orageuses. Nos habits s’humidifiaient dans la rosée du matin et moisissaient dans la brume du soir. Le soleil caché derrière les montagnes et les nuages ne nous permettaient pas de distinguer l’heure d’une autre. Le silence et les mystères de la montagne envahissaient nos cœurs remplis d’adrénaline. Bref nous étions seuls, seuls face à la nature, au beau milieu de nulle part et « on aimait ça ».

La signalisation est correcte, de nombreux panneaux indiquent la route EuroVélo6 y compris dans la capitale Vienne
Peu de fontaines à eau disponibles sur l’ensemble de l’itinéraire, ainsi ressourcez-vous dès que vous le pouvez dans des WC publics ou des commerces.

 

Il est au sein des bois un charme solitaire
Un pur ravissement aux confins du désert
Et de douces présences où nul ne s’aventure
Au bord de l’océan qui gronde et qui murmure
Sans cesser d’aimer l’homme, je préfère la nature                         Lord Byron

 

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