Réveil à 4h du matin après une nuit difficile pour moi parce qu’on était quand même Siri… Le ciel étoilé est magique. La Voie lactée se montre avec une telle magnifie science qu’elle est très facilement perceptible à l’œil nu. L’accord des deux frontales se laisse voir assez près, toutes un tas de gens arrivent du gîte pour voir le lever du soleil depuis le haut du piton des neiges. On se rend au sommet d’une crête déjà bondée de monde.  Les premières lueurs du jour se montrent.  Et le monde arrive en masse c’est vraiment différent du coucher de soleil où il n’y avait presque personne là-haut. Je me décide à aller plus loin sur la crête où il n’y a personne pour le moment. Mais une masse de gens me suit et nous sommes à présent une vingtaine. Le soleil arrive, le spectacle est grandiose bien moins paisible que le coucher du soleil mais tout aussi impressionnant. On croise Thomas et Anaïs puis on remballe l’attente pour commencer la grande descente. Arrivé au gîte, nous avons déjà les jambes cassées par la descente du python.  On prend un café et un thé, un petit jus d’orange et on repart. On dit au revoir à Thomas et Anaïs en espérant les revoir au bord de la plage. On repart les cours de plein d’eau non potable du gîte. On descend sur un sentier de roche difficile et haute. Les genoux et le moral en prenne un coup. J’ai du mal à avancer. La fatigue, les genoux, le temps et le sentir… Rien ne joue en notre faveur. Rien pour égayer cette journée de pluie de farine. Après les roches on se retrouve dans un sentier boueux sur lequel il faut se concentrer à chaque pas pour ne pas glisser.  On marche, toujours et encore dans cette forêt boudeuse qui doit être sympa en temps normal. On monte et on descend d’une crête qui a l’air fort sympathique. Mais le moral est toujours au plus bas. Après plusieurs heures, on sort enfin de la forêt. On se retrouve milieu de prairie avec des vaches. C’est bien plus agréable pour nos pieds détruit par les roches. On marche longtemps. Puis on arrive sur la route. 3 km plus tard on est enfin au gîte de Bellevue. C’est le fondateur du quartier, un vieil homme fort sympathique qui nous emmène au bungalow. C’est un tipi endurent, avec un lit un WC et une douche. C’est tout petit mais avec tout le confort. On n’en profite, douche chaude, au potable, électricité… Puis on va manger un burgers maison Grillanoo. Je ne me sens pas très bien, je pense que l’eau non potable plus fatigue plus mauvaise hygiène au eu raison de moi. Mais la nuit fut très reposante.

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